Delporte

Sofinnova donne une dimension européenne à son accélérateur de biotech Biovelocita. Un pilote doté de 15 millions d’euros a été ouvert en 2015 en Italie et abouti à la création de deux start-up ; dans la perspective de cette deuxième phase, qui devrait donner lieu à une levée de plus grande ampleur, deux nouveaux associés ont rejoint l’équipe en charge du projet afin de l’implanter en France et au Royaume-Uni. Il s’agit de Matthieu Coutet, ancien d’Inserm Transfert qui a participé à la fondation d’AdBio partners en 2016, et Alex Leech, un entrepreneur financé par le passé par Sofinnova. En Italie, Biovelocita reste incarné par sa cofondatrice Gabriella Camboni et Zhizhong Yao. « Nous nous sommes inspirés de ce qui a été fait en medtech avec MD Start pour le dupliquer en biotech. Biovelocita est donc exclusivement dédié à la co-création de start-up, ses partners étant directement impliqués dans le pilotage opérationnel de leur démarrage, explique Graziano Seghezzi, managing partner de Sofinnova Partners. Cela permet de régler l’un des problèmes auxquels nous sommes confrontés dans ce secteur, à savoir que les praticiens et chercheurs à l’origine de traitements innovants n’ont pas toujours envie de quitter leurs laboratoires pour devenir chefs d’entreprise. Nous amenons donc une solution certes financière mais aussi managériale ».

Pour accéder à l'intégralité des contenus premium, connectez-vous ci-dessous

Abonnez-vous à PEMAG et profitez de tous nos contenus premium

Vous êtes abonné ?

Tikehau Capital met le cap sur la rationalisation de sa plateformeA la uneEclairages

Tikehau Capital met le cap sur la rationalisation de sa plateforme

La Rédaction de Private Equity Magazine1 mars 2026
Les investissements en cleantech ont continué à baisser en 2025A la uneEclairages

Les investissements en cleantech ont continué à baisser en 2025

La Rédaction de Private Equity Magazine1 mars 2026
Andera Partners vise 10 Md€ sous gestion en 2030A la uneFondsEclairages

Andera Partners vise 10 Md€ sous gestion en 2030

La Rédaction de Private Equity Magazine1 mars 2026

Commenter