D.R.

Partech a augmenté ses capacités d’investissement en growth de plus de 50%, closant son deuxième vintage à 650 millions d’euros. Son objectif était initialement fixé à 600 millions, cinq ans après un first time fund doté de 400 millions. Cette levée a été marquée par un réinvestissement de la quasi-totalité des LPs du véhicule inaugural et par une augmentation du nombre de souscripteurs américains. Les Etats-Unis sont ainsi devenus le deuxième pays d’origine des LPs de Partech derrière la France.
« Nous voulons continuer à jouer notre rôle de lead investor en investissant dans des entreprises tech européennes à forte croissance, actives aussi bien en B2B qu’en B2C. Il peut s’agir de sociétés “bootstrapées“, c’est-à-dire qui se sont développées sans lever d’argent, ou qui réalisent leurs tours de séries B-C, et dans tous les cas qui ont besoin d’une injection d’equity pour accélérer, passer du statut de leaders locaux à celui de leaders globaux, et éventuellement réaliser des opérations de croissance externe. Nous intervenons souvent à l’occasion du dernier tour avant qu’elles n’atteignent la rentabilité, et alors que nous observons de plus en plus d’IPO, de rachats par des corporates et d’intérêt de la part de fonds de LBO pour ces firmes technologiques à forte croissance », expose Bruno Crémel, l’un des deux general partners du fonds Growth de Partech avec Omri Benayoun.

Pour accéder à l'intégralité des contenus premium, connectez-vous ci-dessous

Abonnez-vous à PEMAG et profitez de tous nos contenus premium

Vous êtes abonné ?

Patrice Verrier, tracer sa propre voieA la unePeople

Patrice Verrier, tracer sa propre voie

Houda El Boudrari6 avril 2026
Raise, Seven2, Interpath… les nominations de la semaineAccès libreA la uneFondsConseilsPeople

Raise, Seven2, Interpath… les nominations de la semaine

Véronique Hartemann3 avril 2026
Three Hills dépasse son objectif pour son premier fonds Impact, à 300 M€Fonds

Three Hills dépasse son objectif pour son premier fonds Impact, à 300 M€

La Rédaction de Private Equity Magazine3 avril 2026

Commenter