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Sophie Paturle, présidente de France Invest ©Hermance Triay

Les fonds ne peuvent plus guère compter que sur eux-mêmes et leurs bataillons d’operating partners pour créer de la valeur. L’étude que France Invest et EY dédient à ce sujet l’a une nouvelle fois confirmé pour les sorties enregistrées en 2024 (publiée chaque année en décembre, cette production porte à chaque fois sur l’exercice précédent et sur une trentaine d’opérations) : l’effet résultat, c’est-à-dire l’évolution de l’excédent brut d’exploitation (EBE) d’une participation durant un cycle de LBO entamé en 2019, a représenté 88% de la valeur générée, en hausse de 10 points en un an. Alors que le temps passé dans les portefeuilles des fonds n’a que très légèrement augmenté, passant de 5,3 à 5,4 ans entre 2023 et 2024, la croissance de l’EBE de ces entreprises s’est aussi modérément accélérée : celles cédées en 2024 affichaient un taux annuel moyen (TCAM) de 15% contre 14,7% dans l’édition précédente. En parallèle, leur chiffre d’affaires avait progressé annuellement de 13,6% au lieu des 11,6% pour le millésime 2023.

Impact plus fort des build-up

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