
« La hausse de nos capacités de réinvestissement nous permet de conserver notre influence au capital de nos participations au gré des levées successives, mais aussi d’accélérer l’expansion de leur pipeline de molécules », Rafaèle Tordjman, Jeito
Jeito a atteint son objectif de lever un milliard d’euros pour son fonds de deuxième génération. Investissant en biotech, un secteur préservé par les tensions géopolitiques qui en fait une sorte de valeur refuge, il a bénéficié d’un taux élevé de re-up tout en attirant une vingtaine de nouveaux souscripteurs. « Nous avons accueilli davantage de family offices et de LPs nord-américains que dans le premier fonds. De plus, Sanofi a réinvesti et a été rejoint par deux autres grands groupes pharmaceutiques, Pfizer et Servier », se félicite Rafaèle Tordjman, sa présidente et fondatrice. Son fonds de venture late stage inaugural a été closé à 534 millions d’euros en 2021, et a enregistré ses trois premières sorties en 2024, toutes vers des laboratoires pharmaceutiques, tandis que démarrait le déploiement de son successeur avec un deal inaugural remontant à mi-2024. Celui-ci comprend désormais huit participations, représentant un bon tiers d’engagements, sachant que la taille cible du portefeuille est comprise entre 15 et 20 lignes.

