
« De multiples échanges avec des agriculteurs et autres praticiens de ces métiers de l’agriculture et de l’alimentation ont fait naître la conviction qui sous-tend notre thèse : la transition agro-écologique ne pourra pas se faire si les exploitations agricoles ne sont pas assez solides économiquement », Isabelle Combarel, Arkéa Capital
Arkéa Capital va accueillir le 20 avril prochain un nouvel investisseur, Jean-Guillaume Peladan, qui prendra en charge sa nouvelle stratégie dédiée à la résilience alimentaire. Sa première mission consistera à finaliser son deal inaugural, ce qui devrait être fait avant fin juin, et de poursuivre en parallèle le déploiement et la levée du fonds dédié. Baptisé Résalt, pour Résilience alimentaire des territoires, il a été doté de ses 50 premiers millions d’euros par trois institutionnels – Crédit Mutuel Arkéa, la CDC/Banque des territoires et le Crédit Mutuel Arkéa – et a pour taille cible 70 millions.
« Ce projet est né de mon souhait de positionner Arkéa Capital sur les sujets de biodiversité, de “santé unique“, c’est-à-dire de la terre, des animaux et des hommes, et de plusieurs rencontres. D’abord, j’ai été mise en relation avec la dirigeante d’une ancienne de nos participations qui souhaitait investir sur ces thématiques. Ensuite, j’ai croisé la route de l’équipe de VertigoLab, un cabinet de conseil spécialisé qui travaillait sur un projet approchant avec Canopée et Allianz France. Enfin, nous avons animé l’écosystème de notre groupe, dont les racines bretonnes lui procurent une expertise de ces secteurs, et approché la Banque des territoires, raconte Isabelle Combarel, présidente du directoire d’Arkéa Capital.

