D.R.

Il note également que la valeur des portefeuilles de private equity a continué à baisser alors que les cours des sociétés cotées retrouvaient des couleurs, signe que les GPs ne se sont pas contentés de s’aligner sur leurs comparables boursiers mais ont intégré dans leurs valorisations les impacts de la crise sur les opérations de leurs participations.

Analysant l’évolution des performances par millésimes, eFront souligne que seuls les fonds ayant commencé à investir en 2014 évoluent encore au-dessus de la moyenne historique. Ceux de 2011 et 2012 peuvent encore espérer un rendement en ligne avec cette référence tandis que les millésimes 2013, 2015 et 2016 sont « significativement » dessous et ceux de 2017 et 2018 évoluent à proximité immédiate de la moyenne.

Enfin, eFront souligne que les fonds de LBO de la planète, concentrés sur la gestion de leurs portefeuilles, ont mis leur activité d’investissement en pause. Résultat, la durée de détention avant une opération de liquidité (sortie, dividende recap…) reste basse et s’est stabilisée autour de 2,7 années.

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