La disponibilité actuelle de la dette à des coûts bas incite de nombreuses entreprises à se refinancer. Et cette possibilité est même ouverte à certaines dotées d’un historique de crédit compliqué. Novasep, par exemple. Le sous-traitant pharmaceutique français a vécu un restructuring en 2011/2012 qui a entraîné la prise de contrôle de l’entreprise par ses prêteurs. De la new money a été apportée, notamment par le FSI et la dette a été réduite de 415 à 150 millions d’euros. Pourtant, l’entreprise vient de refinancer sa dette obligataire de 196,16 millions de dollars (184 millions d’euros) due fin 2016 à 8%. Elle a réussi un refinancement (en euros) de même taille et à maturité 2019 avec des taux intéressants : 5% pour la tranche senior amortissable et 3% pour les tranches senior et junior dues in fine.

Pour accéder à l'intégralité des contenus premium, connectez-vous ci-dessous

Abonnez-vous à PEMAG et profitez de tous nos contenus premium

Vous êtes abonné ?

Les VCs pris dans l’orbite du new spaceA la uneFondsEclairages

Les VCs pris dans l’orbite du new space

CORALIE BACH4 mai 2026
Cornet Vincent Ségurel, NCI, Jolt Capital… les nominations de la semaineAccès libreA la uneFondsConseilsPeople

Cornet Vincent Ségurel, NCI, Jolt Capital… les nominations de la semaine

Véronique Hartemann1 mai 2026
Waterland Private Equity achève la mise à jour de ses deux stratégiesFonds

Waterland Private Equity achève la mise à jour de ses deux stratégies

La Rédaction de Private Equity Magazine1 mai 2026

Commenter