La disponibilité actuelle de la dette à des coûts bas incite de nombreuses entreprises à se refinancer. Et cette possibilité est même ouverte à certaines dotées d’un historique de crédit compliqué. Novasep, par exemple. Le sous-traitant pharmaceutique français a vécu un restructuring en 2011/2012 qui a entraîné la prise de contrôle de l’entreprise par ses prêteurs. De la new money a été apportée, notamment par le FSI et la dette a été réduite de 415 à 150 millions d’euros. Pourtant, l’entreprise vient de refinancer sa dette obligataire de 196,16 millions de dollars (184 millions d’euros) due fin 2016 à 8%. Elle a réussi un refinancement (en euros) de même taille et à maturité 2019 avec des taux intéressants : 5% pour la tranche senior amortissable et 3% pour les tranches senior et junior dues in fine.

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