La disponibilité actuelle de la dette à des coûts bas incite de nombreuses entreprises à se refinancer. Et cette possibilité est même ouverte à certaines dotées d’un historique de crédit compliqué. Novasep, par exemple. Le sous-traitant pharmaceutique français a vécu un restructuring en 2011/2012 qui a entraîné la prise de contrôle de l’entreprise par ses prêteurs. De la new money a été apportée, notamment par le FSI et la dette a été réduite de 415 à 150 millions d’euros. Pourtant, l’entreprise vient de refinancer sa dette obligataire de 196,16 millions de dollars (184 millions d’euros) due fin 2016 à 8%. Elle a réussi un refinancement (en euros) de même taille et à maturité 2019 avec des taux intéressants : 5% pour la tranche senior amortissable et 3% pour les tranches senior et junior dues in fine.

Pour accéder à l'intégralité des contenus premium, connectez-vous ci-dessous

Abonnez-vous à PEMAG et profitez de tous nos contenus premium

Vous êtes abonné ?

Kurma Partners atteint son objectif de levée pour Biofund IVA la uneFonds

Kurma Partners atteint son objectif de levée pour Biofund IV

La Rédaction de Private Equity Magazine23 avril 2026
Abenex sécurise plus de la moitié de son fonds « brown to green » Industries 9.0A la uneFonds

Abenex sécurise plus de la moitié de son fonds « brown to green » Industries 9.0

La Rédaction de Private Equity Magazine21 avril 2026
Cécile Tharaud, reine du transfert de technologiesA la uneFondsPeople

Cécile Tharaud, reine du transfert de technologies

Edouard Lacoste Lagrange20 avril 2026

Commenter