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Solabia – Mibelle Biochemistry, Actifs de Seqens, Xebios
Date :
20 mars 2026
CA (M€) :
240 (consolidé)
Type :
Build-up
Secteur(s) :
Matières premières
Pays :
Allemagne, France, Pays-bas, Suisse
Solabia a sécurisé ses trois premiers build-up de l’ère Astorg, ouverte à l’automne 2025. Les sujets de financement ne sont pas encore réglés et seuls deux closings sur trois ont été réalisés ; le dernier est prévu en juin. Les sociétés rachetées sont européennes – Mibelle est suisse, les actifs botaniques et de diagnostics in vitro de Seqens sont en France, et Xebios est présent aux Pays-Bas et en Allemagne – et représentent 60 millions d’euros de chiffre d’affaires cumulé. Leur intégration procure au fabricant français de principes actifs naturels de nouvelles capacités de R&D, de production et de distribution. Elle lui permet aussi de concrétiser l’une des ambitions partagées avec Astorg, à savoir la surpondération du marché de la cosmétique dans son chiffre d’affaires : l’acquisition de Mibelle est particulièrement significative à cet égard et ce débouché représentera post-build-up environ 40% des revenus du groupe, contre environ un tiers aujourd’hui. Le rachat de Xebios, acteur du diagnostic, a une dimension davantage géographique au sens où il consolide les positions de Solabia en Allemagne et aux Pays-Bas. Avec le soutien de son actionnaire, la firme mène des discussions avec d’autres cibles potentielles, dont certaines devraient selon toute vraisemblance aboutir cette année. En attendant, celle-ci affiche 240 millions d’euros de chiffre d’affaires consolidé.
Portefeuille éolien
Date :
20 mars 2026
Type :
Infrastructure
Secteur(s) :
Energie
Pays :
France
Le gestionnaire d’infrastructures nord-américain Axium, basé entre le Canada, les Etats-Unis et le Royaume-Uni, a investi à hauteur de 49,9% dans un portefeuille de 22 parcs éoliens français en exploitation pour une capacité de 174,2 MW. Cette participation a été acquise auprès de la Banque des Territoires (Caisse des Dépôts), qui a investi dans ces actifs en 2017 ; Engie Green conserve une participation de 50,1% dans le portefeuille. Les parcs éoliens concernés par cette transaction sont répartis dans les régions Hauts‐de‐France (79,4 MW), Nouvelle‐Aquitaine (52,8 MW) et Grand Est (42,0 MW).
Aserti
Date :
19 mars 2026
CA (M€) :
50
Type :
LBO, Sortie
Secteur(s) :
Services ind.
Pays :
France
A : BM&A (G. de Montmarin, N. Plan, A. Klinkenberg) ;
AS : Advention Business Partners (C. Ruiz, C. Alberto, A. Garderet) ;
D : CIC Ouest (B. Nesti), Crédit Agricole du Morbihan, Caisse d’Epargne et de Prévoyance Bretagne Pays de Loire, Arkéa ;
J : King & Spalding (L. Bensaid, J. Vicariot, A. Chagneau, F. Arsanios) ;
M : CIC Private Debt (B. Robin) ;
A : Eight Advisory (K. Wagner, R. Blanc) ;
AS : Indefi (M. Belefqih, G. Leny) ;
J : Goodwin (T. Maitrejean, S. Bensaid, L. Robez-Masson, E. Poiree), Oratio (B. Brossard) ;
M&A : Investec (M. Degryck, C. Martin, L. Le Clec’h, F. Cramier Desgeorges) ;
Parquest et l’équipe de direction d’Aserti ont accepté l’offre de rachat non sollicitée faite par Chequers : le closing de ce troisième LBO a eu lieu hier, le 19 mars, achevant ainsi un cycle de neuf ans. Parquest a effectivement investi en 2017 dans ce spécialiste de la maintenance électronique et de la métrologie en prenant le relais de Galiena. Les premières années ont été consacrées à la structuration et au recentrage de cette société réalisant à l’époque moins de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires : plusieurs activités, acquises au cours des années précédentes, ont été progressivement cédées et une partie du management a été remplacée, tandis que des outils de suivi financier étaient mis en place. En 2022, post-Covid, le fondateur d’Aserti a souhaité partir à la retraite et un nouveau dirigeant a donc été recruté, ouvrant une nouvelle phase de croissance de la société. Celle-ci a notamment été marquée par trois acquisitions dans le domaine de la métrologie afin d’étendre la couverture géographique et les expertises du groupe. En parallèle, son activité principale de maintenance électronique a continué à croître. Au moment de rejoindre Chequers, son chiffre d’affaires atteint 50 millions d’euros.
Chequers Capital : Philippe Guerin, Vivien Le Nestour, Anne-Sophie Arzel, Philipa Garcia Taboada, Asmae Bikjdaouene. Parquest : Denis Le Chevallier, Guillaume Brian, Thomas Babinet, Eugénie Tard
Pierre Schmidt
Date :
19 mars 2026
CA (M€) :
150-200
Type :
Sponsorless
Secteur(s) :
Agroalimentaire
Pays :
France
A : Grant Thornton ;
D : CIC Est, Société Générale, Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne, BNP Paribas, Crédit Lyonnais ;
J : Morgan Lewis (S. Perus, T. Lefebvre, C.-A. Deffontaines) ;
JD : De Pardieu Brocas Maffei (C. Gaillard) ;
J : MLA Conseil (M. Lochert) ;
M&A : Transactions & Cie (J. Moréel, P. O’Mahony, T. Le Bihan) ;
Eurazeo (via ses trois fonds ECR, Novi 2 et EPVE 3) a mis en place une mezzanine sponsorless 100% obligataire pour accompagner la reprise de l’intégralité du capital du groupe Pierre Schmidt par ses actionnaires familiaux. Ceux-ci ont accueilli plusieurs fonds à leurs côtés depuis 1998 et l’arrivée de Crédit Mutuel Equity : Cerea Mezzanine, BNP Paribas Fortis, Naxicap Partners, Alliance Entreprendre, Unigrains… Cette opération intervient alors que les représentants de la quatrième génération de la famille éponyme ont rejoint le groupe de charcuterie alsacienne et s’apprêtent à monter en puissance au sein de sa gouvernance. Parmi leurs ambitions figurent le fait d’élargir leur offre de produits, notamment dans l’activité Traiteur de la société, qui représente environ 60% de ses revenus, et d’accélérer leur développement commercial à l’international. Pierre Schmidt réalise entre 150 et 200 millions d’euros de chiffre d’affaires à travers ses propres marques – Pierre Schmidt, Stoeffler (rachetée en 2008 à PAI Partners), Maison Adam – mais aussi en MDD. Il possède quatre usines dans l’Est de la France et emploie 800 personnes.
Pierre Schmidt : Pierre Schmidt, Laurence Cahen, Alexia Metz-Schmidt, Pierre-Olivier Schmidt, Jean-Luc Klein. Eurazeo : Valérie Ducourty, Sorian Abouz, Alexandra Bourguignon, Anouk Champigny
La Phocéenne de cosmétique – Laboratoires de Biarritz
Date :
19 mars 2026
CA (M€) :
env. 58 (consolidé)
Type :
Build-up
Secteur(s) :
Biens de conso.
Pays :
France
J : Winston & Strawn (G. Lahreche, A. Sultz, M. Terlain, J. Cittadini, A. Jungbluth, L. Bouhamidi) ;
La Phocéenne de cosmétique, dont Azulis Capital et BNP Paribas Développement sont actionnaires depuis 2021, a pris le contrôle d’un autre formulateur et distributeur de produits de soin naturels, Laboratoires de Biarritz (8 millions d’euros de chiffre d’affaires). Approché de façon proactive et en gré à gré (le closing a eu lieu le 15 janvier), son dirigeant depuis 2017 y conserve une participation minoritaire. Cette société vend essentiellement de la crème solaire et exclusivement en pharmacies, parapharmacies et magasins bio : La Phocéenne de cosmétique était jusqu’à présent absente de ces canaux de distribution puisque ses trois marques – Le petit olivier, Lovea et Laboratoires Vendôme – sont écoulées en grandes surfaces. L’entreprise élargit aussi son offre de crèmes solaires vers une gamme bio que ne possède pas Lovea. Cette acquisition est la deuxième menée à bien par La Phocéenne de cosmétique depuis son entrée dans le portefeuille d’Azulis Capital et de BNP Paribas Développement : en 2023, elle a mis la main sur le fond de commerce de Laboratoires Vendôme. Son chiffre d’affaires consolidé tutoie désormais les 60 millions d’euros ; il était de 30 millions en 2021.
Masa
Date :
18 mars 2026
CA (M€) :
15
Type :
Sortie/LBO2
Secteur(s) :
Logiciels B2B
Pays :
France
A : Eight Advisory (F. Gallizia, H. Monfort-Libowski) ;
D : Caisse d’Epargne Rhône-Alpes (Y. Mathieu, L. Granjon, D. Debailly) ;
J : CMS Francis Lefebvre (G. Melot, C. Kocher, B. Gomel, M. Berberian, I. Seguin) ;
A : BDO (O. Poncin, P. Coirre, Q. Tanrey, H. Hugonnet) ;
J : Skadden (N. Di Giovanni, L. Ginape, J. Leris, P. Bine, W. Laine) ;
M&A : Alantra (O. Durvye, F. Scheer, A. Toux, D. Jackson) ;
Albarest Partners et Bpifrance sont sortis le 18 mars du capital de Masa, un éditeur de logiciels de simulation de prise de décisions et de commandement, au profit d’un investisseur privé luxembourgeois. Il s’est invité dans le process animé par Alantra et initialement réservé aux industriels. Il a structuré cette opération sous la forme d’un LBO secondaire, financé par une dette bancaire. Pendant les quatre ans durant lesquels il a été accompagné par Albarest et Bpifrance, Masa a plus que doublé son chiffre d’affaires, passé de 6 à 15 millions d’euros, intégralement en organique. Il a consolidé son ancrage auprès des armées françaises en remportant des appels d’offres et obtenu des succès probants à l’export : Etats-Unis, Royaume-Uni, Etats membres de l’Otan… Ses logiciels sont utilisés pour modéliser et simuler des situations de combat à des fins d’entraînement des états-majors. L’un des relais de croissance future pour le groupe se trouve du côté des marchés civils, où il génère aujourd’hui moins de 10% de ses revenus, afin de former des dirigeants à la gestion de crise par exemple. En 2022, Albarest et Bpifrance avaient été accompagnés dans leur opération par Talis, précédent propriétaire de Masa ; il leur a cédé ses parts l’année suivante et un refinancement a été réalisé à cette occasion.
Investisseurs : Nicolas Walewski, Alexis Tsatsaris. Albarest Partners : Edouard Malandrin, Laure Thibierge, Anaïs Large. Bpifrance : Elyssa Maufras du Châtellier, Constance Pauliac, Hervé Coindreau
Enersweet
Type :
LBO
Pays : France
Orthalis – Dentalsoft
Type :
Build-up, LBO
Pays : France
DBC – Mont Blanc Productions
Type :
Build-up
Pays : France